23.11.2007
Skoda Octavia II
Dépassez les préjugés
A partir de 13 000 euros (en diesel)
Cousine technique de la Volkswagen Golf V, l'Octavia II voit sa vocation familiale légèrement amputée.
En effet, les places arrière ne proposent pas mieux qu'une berline compacte, les centimètres supplémentaires bénéficiant au volume de chargement très généreux (560 l). Excepté cet écueil, il n'y pas grand chose à reprocher à cette tchèque. La qualité de fabrication est au niveau des Volkswagen et le rapport prix/équipements compétitif.
Sur la route, l'Octavia présente une excellente copie.
Le comportement est sans faille et la direction précise. L'agrément de conduite est juste perturbé par un confort ferme de suspensions et de la sellerie, et une insonorisation perfectible. Surtout que sous le capot officient les TDi pas franchement réputés pour leur silence. Le plus diffusé est le 1.9 TDi de 105 ch qui lui convient bien, à la fois performant et sobre.
Volkswagen à prix d'ami
En raison de son image de marque moins huppée, l'Octavia se négocie à des prix alléchants. Un modèle 1.9 TDi 105 ch Confort de 2005 se négocie à partir de 13 000 €. À ce prix, vous bénéficiez d'une voiture très bien équipée (climatisation automatique, jantes en alliage, radio CD...). Les versions à essence, notamment le 1.6 de 102 ch se trouvent dès 10 500 €, mais elles se font rares.
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12.12.2006
SKODA Fabia : prix d'Est, qualité d'Ouest
Bénéficiant du savoir-faire du groupe Volkswagen, la « petite » Skoda Fabia se hisse au niveau des meilleures citadines du marché de l'occasion. Date de sortie : mai 2000 Restylage : avril 2004 Parc en circulation : 24 500
Le groupe Volkswagen, propriétaire de Skoda à 100 % depuis 2000, a dépensé sans compter pour remettre à niveau la marque tchèque. Fruit de cette union, la berline Octavia, une sorte de Passat, est vendue à un prix... Skoda ! Une belle affaire qui a permis à Skoda de dynamiser ses ventes et de financer le développement d'une « petite » : la Fabia. Avec ses 3,96 m de long, elle se situe à la charnière du segment des citadines et des berlines compactes.
Un double jeu qui lui permet de ratisser large, d'autant que l'auto est déclinée en trois carrosseries : à cinq portes, c'est la version qui reste à ce jour la plus diffusée, en break Combi (avec une capacité record pour la catégorie de 1 512 l au maximum) et en Sedan, berline à quatre portes et trois volumes qui, par manque de succès dans nos contrées, n'est plus au catalogue. Ce n'est heureusement pas le cas de la version compacte qui, en avril 2004, a bénéficié d'une remise à niveau sur le plan de l'équipement, à travers de nouvelles finitions. Cette opération de séduction donne quand même un léger « coup de vieux » aux premiers modèles, ce qui permet d'envisager de faire de bonnes affaires en occasion.
Polyvalence. Les premières Fabia, commercialisées en mai 2000, restent de bonnes petites voitures, séduisantes à plus d'un titre. Outre une ligne toujours d'actualité, la Fabia offre une habitabilité très correcte, un comportement routier sain et sans surprise. Un équipement complet à partir du milieu de gamme incarné par la finition Comfort (sans oublier les nombreuses séries spéciales), et certaines motorisations apportent un bon agrément de conduite. Bref, la Fabia avance une belle polyvalence à un juste prix. Mais il convient de faire le tri pour ne pas être déçu !
Ainsi, dès le lancement, pas moins de six motorisations étaient proposées : quatre à essence et deux Diesels. En essence, les deux blocs made in Skoda, 1.4 de 60 et de 68 ch, supprimés en février 2003, sont à éviter. Préférez-leur le brio des moteurs Volkswagen de 75 et de 100 ch. En Diesel, notre préférence va au TDI de 100 ch, sobre et performant, même si le mieux en la matière est la version TDI RS, lancée en septembre 2003, avec 130 ch. Cela étant, le petit trois-cylindres SDi, sobre et fiable, peut suffire pour qui ne fait que de la ville. Il en est de même avec les moteurs lancés à partir de février 2003 et destinés à remplacer les motorisations Skoda. Le bloc de 1. 2 à essence à trois cylindres, décliné en 55 et en 65 ch, a un peu de mal à animer convenablement cette Fabia sur route. Quand à l'autre trois-cylindres, TDI cette fois, il revendique 1.4 de cylindrée et 75 ch. Introduit en juin 2003, il représente, en 2004, la majorité des ventes, et propose une solution intéressante pour qui veut rouler en toute tranquillité et pour pas cher.
Bon choix. Du côté des finitions, là encore, il convient de faire le bon choix (voir encadré). L'entrée de gamme, Classic, manque trop de raffinement pour convaincre. Mieux vaut se tourner vers les nombreuses séries spéciales (Cap Ouest notamment), ou la proposition intermédiaire, Comfort, qui offre un bon rapport entre qualité, prix et prestation. La version la plus agréable à vivre étant l'Elegance, qui a bénéficiée d'un plus d'équipement en juin 2003, date à laquelle apparaissent les finitions Ambiente, Sport et Praha. Mais ces versions se négocient encore à des tarifs élevés en occasion.
Les modèles commercialisés en 2000 se trouvent abondamment en occasion, à des prix attrayants. Cela est d'autant plus vrai que cette compacte très homogène ne bénéficie pas encore de l'aura d'une Volkswagen. Une bonne raison de plus pour craquer pour cette « super Polo » ! Une version à cinq portes, motorisée par le TDI de 100 ch ou par le 1. 4 16V à essence de 75 ch, en finition Cap Ouest, est à coup sûr un bon compromis.
Thomas RIAUD
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16:05 Publié dans Skoda | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Skoda, Fabia, occasions, argus, automobile, côte
SKODA SUPERB : voyage en première
Derrière sa calandre Skoda, la Superb cache une véritable version limousine de la Volkswagen Passat à laquelle elle a emprunté sa plate-forme rallongée. Un choix malin, au-delà des préjugés. Date de sortie : juin 2002 Pas de restylage Parc en circulation : 4 500 Pas de rappel
Avec la Superb, Skoda s'est attaqué au marché des familiales de haut de gamme, frôlant le segment des grandes routières du fait de son gabarit géant. Un choix surprenant car ce véhicule pâtit d'une marque à l'image encore parfois connotée « pays de l'Est ». Mais cette Superb se justifie dans le patrimoine de la marque qui a déjà connu un modèle de ce nom dans son passé de constructeur de voitures de luxe. Un argument, il est vrai, peu convaincant au-delà des frontières de la République tchèque... Aujourd'hui, leur gamme est au niveau des autres productions de Volkswagen. L'importateur essaie de changer le déficit de notoriété de la marque en fournissant, par exemple, les véhicules du Tour de France.
Bon élève. Au premier abord, la Skoda Superb fait immanquablement penser à la Volkswagen Passat. Et pourtant, cette cousine tchèque ne compte aucun élément de carrosserie commun. En revanche, elle en reprend toute la base technique à une différence près, mais de taille : le supplément d'empattement de 10 centimètres, qui donne à la Superb une habitabilité arrière étonnante. Les passagers bénéficient d'un espace aux jambes supérieur à celui de certaines berlines de segment H. Un pack spécifique est même proposé pour rabattre l'intérieur du dossier avant droit, permettant au passager arrière d'étendre ses jambes. Un vrai voyage en première !
La planche de bord est très proche de celle de la Passat. Elle en reprend la même qualité de fabrication et des matériaux sélectionnés avec soin. Question qualité, la Superb se classe parmi les bons élèves de la catégorie. L'originalité et la gaieté de présentation ne sont pas au rendez-vous, mais qu'importe, la Superb joue les valeurs sûres. Dans certaines finitions, un parapluie se loge dans un emplacement spécifique de la porte arrière. Un idée reprise de la toute dernière Passat.
Carrosserie unique. Le volume du coffre est généreux et bien exploitable, mais il n'a rien d'exceptionnel au vu de la longueur de la voiture. Il est passé de 462 à 480 litres et a gagné une fonctionnalité deux tiers-un tiers bienvenue au moment de la restructuration de la gamme. La Superb n'existe qu'en une seule carrosserie, classique à quatre portes.
Châssis et mécanique sont en provenance de Volkswagen. On peut en toute logique en attendre les mêmes prestations. L'immense majorité des ventes de Superb s'est faite en Diesel. La gamme commence par le petit 1.9 TDi 100, correct en conduite tranquille, mais décevant face aux prestations de la version de 130 ch, autrement plus dynamique et à peine moins sobre. Le public ne s'y est pas trompé puisque ce moteur vigoureux représente près de deux tiers des ventes. En haut de gamme, le V6 TDi est à ne pas négliger. Il offre un réel agrément de conduite, notamment à 163 ch, disposant de plus de couple. Les grands rouleurs apprécieront, mais devront accepter une consommation nettement supérieure. Les moteurs à essence sont extrêmement rares sur le marché.
Malgré une direction un peu légère et un train avant manquant de précision face aux références de la catégorie, la Superb bénéficie d'un comportement efficace et sécurisant. Comme sur la Passat, les suspensions pêchent par trop de souplesse. Le confort reste malgré tout d'un très bon niveau.
La Superb est avant tout une routière qui apprécie les longs trajets sur autoroute. En ville, son gabarit peut devenir un handicap. Abordable, bien conçue, cette petite limousine très classique garde toute sa superbe, et son écusson ne doit pas être un écueil. Elle mérite l'attention des amateurs de routières spacieuses et confortables.
Nicolas Valeano
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16:00 Publié dans Skoda | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Skoda, Superb, occasions, argus, côte
SKODA octavia II Classique et efficace
L'ancienne Octavia présentait déjà un excellent rapport prix/habitabilité/qualité. La deuxième génération y ajoute une ligne plus séduisante qui en fait une sérieuse candidate dans le segment des familiales. Commercialisée en juin 2004 Pas de restylage Parc en circulation : 6 907
Skoda a appliqué une même méthode pour ses deux générations d'Octavia. Sur la base technique des compactes du groupe Volkswagen (ici, pour la deuxième du nom, les modules des Golf V et des Audi A3), le constructeur tchèque offre une carrosserie généreuse. Résultat, sous une silhouette deux volumes et demi qui permet de mieux intégrer de grands porte-à-faux, on obtient un gabarit de familiale (4,57 m). Le tout pour un tarif qui demeure dans l'univers des compactes, cette échelle se retrouvant en toute logique en occasion.
L'Octavia II permet ainsi de se frotter aux stars du segment grâce à une assez bonne habitabilité (malgré un empattement mesuré de 2,578 m), mais surtout à un volume de coffre géant de 560 litres, au sommet de la catégorie. La banquette 1/3-2/3 (le dossier seulement, l'assise restant fixe) permet de porter la capacité utile à 1 350 litres.
Designers inspirés. Par ailleurs, cette voiture bénéficie d'une conception pratique de bon aloi : rangements volumineux, ergonomie soignée, hayon à vaste ouverture, baguettes de protection latérales et boucliers en série... Des arguments objectifs qui sont renforcés par une présentation plus attrayante que celle de la première génération. Skoda évoque Volvo parmi les marques qu'elle souhaite concurrencer : une idée qui a dû frapper l'inspiration des designers, au vu des larges découpes de portes ou de l'épaulement marqué qui rappellent les codes esthétiques de la marque suédoise. Même s'il est dénué d'originalité, ce véhicule profite d'un dessin plutôt flatteur. L'ambiance intérieure est studieuse. Plastiques noirs de qualité et finition soignée : de nombreuses commandes communes avec la gamme Volkswagen en confirment la filiation. Les passagers arrière disposent d'un espace aux jambes correct, mais ils préféreront le confort à bord de « vraies » familiales (la Renault Laguna par exemple), plus généreuses sur ce point. Côté dotation en équipements, la marque tchèque fidèle à ses habitudes, gâte ses clients. Dès le premier niveau de finition, l'essentiel est présent.
Diesel performants. L'immense majorité des ventes concerne le Diesel, principalement le 1.9 TDi de 105 ch, aux prestations déjà très satisfaisantes. Dès son lancement, la Skoda était équipée de blocs à injecteurs-pompes les plus modernes de la banque d'organes du groupe Volkswagen. Une très bonne nouvelle concernant les performances et la consommation, moindre néanmoins au niveau de l'ambiance sonore et de la douceur « vibratoire » du moteur. En 105 comme en 140 ch, les TDi demeurent rugueux et parfois brutaux, même si ces défauts, plus criants en ville, se gomment en partie sur route par une conduite coulée. Le « gros » Diesel 2.0 16V de 140 ch, bien secondé par sa boîte à 6 rapports, procure des performances de premier ordre. Pour les deux TDi, les versions équipées de la boîte robotisée DSG sont à recommander. Ultra-rapide et très douce, cette transmission convient à merveille pour exploiter en toute efficacité le couple du Diesel . Quant aux blocs à essence, leur diffusion reste anecdotique. Parmi eux, le 1.6 FSi (injection directe) est à retenir pour son agrément et pour sa consommation.
Question comportement routier, rien à redire. La base de la Golf V, très saine et efficace, prouve ici ses qualités. Au volant, la position de conduite ajustable en tous sens est agréable et la direction électro-hydraulique fait montre d'un très bon calibrage. Question confort, cette auto se montre en revanche moins convaincante. Les routes aux revêtements altérés sont moins aisément filtrées qu'à bord de ses meilleures concurrentes. Une sensation renforcée par une sellerie ferme, digne des productions allemandes.
Cette seconde génération de l'Octavia présente un bilan largement positif, accentué par la bonne réputation de fiabilité des éléments mécaniques en provenance de chez Volkswagen. Un achat malin, vivement préconisé, en dépit d'une image de marque encore en retrait par rapport aux ténors du genre.
Nicolas Valeano Photos de Denis Meunier
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Avez-vous déjà remarqué, sur la chaussée, ces étranges lignes blanches peintes par on ne sait quel artiste ? Oui ? Dans ce cas, vous êtes bien les seuls !
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