26.11.2007
FordSélection : L'occasion facile
Mieux vaut tard...
Depuis plusieurs années déjà, tout bon constructeur généraliste qui se doit dispose de son label pour la vente de véhicules d'occasion. Plutôt étonnant, Ford n'en avait pas encore.
Après deux ans de test chez cinq distributeurs, le constructeur germano-américain lance le sien sous le nom de Ford Sélection. Pour l'heure, une centaine de concessions le proposent mais ce chiffre passera à 160 d'ici à la fin de 2008.
Dans la norme
Que propose ce label ? Par rapport à la concurrence, rien de neuf. Les modèles disponibles ont moins de cinq ans et moins de 125 000 km. Ils sont révisés et bénéficient d'une garantie « satisfait ou remboursé » dans la limite de 5 jours et/ou 1 000 km. S'y ajoutent une garantie de 12 mois kilométrage illimité (pièces et main-d'oeuvre sur la mécanique, l'électronique et les systèmes électriques) et une assistance dépannage 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Ce label permet aussi de souscrire une assurance, une extension de garantie de 24 mois ou un contrat de maintenance, et de disposer d'un financement. La seule particularité tient dans la présentation des véhicules regroupés physiquement par familles (citadines, berlines, familiales...), qui permet de repérer directement la catégorie de voitures recherchée.
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07.11.2007
Bilan à 3 ans - Ford Focus II
Un bon produit
Dans la catégorie très concurrentielle des voitures compactes, la Focus tire son épingle du jeu grâce à un excellent rapport prix/prestations. De nombreux exemplaires sont aujourd'hui disponibles en occasion.
A partir de 8 000 euros
Date de lancement : octobre 2004 (break, avril 2005)
Restylage : imminent (décembre)
3 carrosseries, 10 motorisations
Une chose est sûre : Ford est l'une des marques qui a le plus progressé ces dernières années en termes de qualité et de fiabilité. Mais il faut reconnaître que son retard par rapport à la concurrence était conséquent... Mais peu importe : cette Focus seconde génération, première d'une série de Ford très recommandables (Focus C-Max, S-Max et aujourd'hui Mondeo), remplace avantageusement un modèle qui avait rencontré un succès considérable. La Focus 1 a même été élue « voiture de l'année » en 1999.
Lorsqu'un modèle arrive à mi-carrière, son constructeur procède souvent à son restylage. Ces modifications esthétiques, souvent accompagnées d'un équipement enrichi (mais aussi d'une majoration de prix !), permettent de redynamiser les ventes d'une gamme qui souffre face aux dernières nouveautés.
Bien placée
L'actuelle Focus va donc prochainement subir un lifting assez important et sera visible en concession en décembre. Ce phénomène, bien qu'il concerne les acheteurs de voitures neuves, va aussi profiter à ceux qui souhaitent s'offrir une Focus d'occasion. Comment ? Le simple fait de présenter une « nouvelle » Focus va indéniablement provoquer une diminution de l'intérêt - et donc de la cote - de cette version. En outre, la Focus étant déjà bien placée en termes de tarifs, de très bonnes affaires sont à prévoir pour les semaines qui viennent. Sur le marché, majoritairement composé de diesels, on en trouve par ailleurs de nombreux exemplaires. Sur le 1,3 million de Focus fabriqué depuis son lancement, près de 50 000 circulent sur les routes de France.
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27.08.2007
Ford Fusion
En vedette
A la croisée des chemins, la Fusion - comme son nom l'indique - mêle les genres. Sans doute même est-ce la difficulté à la définir qui fait son originalité. À la fois berline, break voire SUV par son allure, ou monospace par son assise surélevée, ce véhicule transgénique est directement issu de la Fiesta à qui il reprend sa plate-forme et tous ses éléments mécaniques. Si seul l'enrobage diffère, la Fusion profite de ses dix centimètres supplémentaires en longueur (4,018 m) pour dégager un volume de coffre conséquent : 337 l, un chiffre digne d'une berline compacte. Pour le reste, elle propose une habitabilité similaire à celle de la Fiesta sauf en ce qui concerne la hauteur sous toise, qui permet d'embarquer de grands gabarits à l'arrière. Au volant, même constat, elle hérite du comportement routier sain et rassurant de sa cousine.
Pour budgets modérés
Si les versions restylées se négocient à des tarifs élevés (à partir de 11 000 €), on peut dénicher à des prix compétitifs des modèles antérieurs à septembre 2005. Le choix est assez restreint puisque le bloc diesel 1.4 TDCi de 68 ch, d'origine Ford/PSA, se taille la part du lion. Avec un budget de 8 000 à 9 000 €, vous trouvez des modèles affichant entre 60 000 et 90 000 km au compteur. En général, les Fusion proposées en seconde main affichent des kilométrages peu excessifs. Apparu plus tardivement, et assez rare, le 1.6 TDCi de 90 ch n'est pas disponible sous la barre des 10 000 €. En essence, les offres sont rares ; préférez le 1.6 16V de 100 ch au 1.4 de 80 ch, trop juste pour ce véhicule.
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22.12.2006
Ford Focus II : une compacte très fréquentable
Ligne plus sage, qualité de finition en progression, gamme de moteurs complète et comportement irréprochable... cette deuxième génération flirte avec le sans-faute.
La première génération de la Ford Focus avait surpris par une ligne originale qui tranchait avec la fade Escort qu'elle remplaçait. Son comportement routier avait également beaucoup séduit. La Focus deuxième du nom se devait donc de faire aussi bien, voire mieux. Mission réussie. Si ce n'est un dessin plus sage, cette génération améliore les qualités de son aînée. A commencer par une habitabilité renforcée.
Avec sa longueur de 4,34 m (soit 17 cm de plus que l'ancien modèle), elle devient la plus longue des compactes (exceptée la Seat Leon). Moins étriqué, l'habitacle profite de ces centimètres supplémentaires. Les passagers avant et arrière disposent d'un volume intérieur spacieux avec une hauteur sous plafond très correcte (+ 1,7 cm). Le coffre suit cette progression : ses 385 l sont une référence en la matière. Une fois la banquette arrière fractionnable 40/60 rabattue, il grimpe à 1 245 l. En version break, baptisée SW, la carrosserie s'allonge de 13 cm, ce qui profite essentiellement au coffre dont la taille passe de 475 l à 1 525 l. L'intérieur est soigné : le dessin de la planche de bord reprend une ligne plus classique avec des plastiques moussés sur sa partie supérieure, agréables à l'oeil et au toucher.
Filtre à particules en option. Ford propose une offre pléthorique de moteurs. Excepté les deux mécaniques d'entrée de gamme, le 1.4 16V de 80 ch et le 1.6 16V de 110 ch, assez peu performants, l'offre en essence est assez intéressante. La voiture a inauguré dès son lancement le 1.6 Ti- VCT de 115 ch qui dispose d'un calage variable indépendant des arbres à cames. Cette technique permet de gagner de la puissance tout en réduisant la consommation (6,4 l aux 100 km). Outre l'agréable 2.0 16V de 145 ch, Ford a emprunté chez Volvo son 5-cylindres turbo de 225 ch. Celui-ci offre de réelles sensations tout en restant très polyvalent en usage quotidien.
En diesel, la Focus adopte le 1.8 TDCi de 115 ch (100 % Ford), et les blocs développés avec PSA, les 1.6 TDCi de 109 ch et de 90 ch et 2.0 TDCi de 133 ch. Ces deux derniers (excepté le 90 ch), peuvent recevoir en option un filtre à particules. Moins moderne et plus gourmand (5,2 l aux 100 km), le 1.8 TDCi reprend le pas en termes de diffusion sur le très convaincant 1.6 TDCi de 109 ch (4,8 l aux100 km), étant moins cher à l'achat. Pour les gros rouleurs, le 2.0 TDCi et sa boîte à six vitesses offre un excellent agrément de conduite. Au printemps dernier, Ford a été le premier à proposer un moteur Bioflex 1.8 de 125 ch, capable de fonctionner à l'E85 (85 % de bioéthanol et 15 % de sans-plomb). En raison d'un réseau de distribution de ce biocarburant inexistant, la plupart des voitures vendues l'ont été à des administrations, donc difficiles à dénicher en occasion.
Sans critique. Sur route, la Focus II a gardé les qualités de l'ancienne génération. Partageant la plate-forme de la Ford C-Max, de la Mazda 3 et de la famille C30, S40 et V50 de Volvo, elle offre un comportement sans critique. Certains lui reprocheront de s'être assagie. Les suspensions préservent des irrégularités de la chaussée, la direction est précise et les trains roulants jouent leur rôle à la perfection. A noter que l'ESP n'est disponible qu'en option, excepté sur le 2.0 TDCi.
Lors de l'achat, il est plus judicieux de se tourner vers les finitions haut de gamme (Sport ou Ghia), qui représentent d'ailleurs plus de la moitié du marché, car en dessous, le niveau d'équipement est assez léger. Assurez-vous que le modèle retenu a bien été entretenu dans le réseau, car de nombreux rappels ont émaillé la vie de ce véhicule.
Christophe BOURGEOIS
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16:15 Publié dans Ford | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ford, focus, focus II, essais, automobile, côte
20.11.2006
Ford Focus C-Max : Classe à part
Sur le marché très concurrentiel des monospaces compacts, le C-Max mérite mieux que la place qu'il occupe. Affichant de nombreux arguments, il ne présente pas de gros défauts.
S'il peine en termes de ventes malgré de nombreuses qualités, il profite d'une notoriété suffisante pour envisager sa revente sans grosse appréhension, et permet à son conducteur de se distinguer des autres utilisateurs de monospace compact.
Plus bas que les Scenic, Picasso et Opel Zafira, moins large que le Fiat Multipla et moins cubique que le Volkswagen Touran, le Ford Focus C-Max arbore des lignes proches de celles d'une berline compacte. Son style moderne et ses équipements extérieurs peuvent même lui apporter une touche de sportivité, avec de grandes jantes en aluminium et des vitres arrière surteintées, en fonction de la finition choisie. De quoi conjuguer esthétique et dynamisme.
Avec son premier monospace compact, Ford a beaucoup travaillé pour se rapprocher, en comportement, de celui d'une berline. Le résultat est là : le C-Max se conduit comme une familiale, bénéficiant d'une direction électrohydraulique agréable, et d'un train avant obéissant au doigt et à l'oeil. Ce dernier est précis comme celui d'une Mazda 3 ou d'une Volvo S40/V50. Normal, il partage la même plate-forme que ces voitures, politique de groupe oblige. Mais comme souvent, cette rigueur de comportement a un prix, car les suspensions sont raides et le confort en pâtit.
Monospace ou berline ?
Sous le capot, boîte de vitesses bien étagée et moteurs volontaires forment un beau duo. Les niveaux de puissance s'échelonnent de 100 à 145 ch en essence, et de 90 à 133 ch du côté des diesels. Ces derniers - sauf le 1.8 TDCi - adoptent un overboost qui leur assure un surcroît temporaire de couple lors de fortes sollicitations. Ils sont issus de la collaboration PSA-Ford et sont capables de franches montées en régime. Le TDCi dans sa version 110 ch peut bénéficier de l'optionnelle transmission automatique CVT, à variation continue, qui lui colle bien à la peau. Du côté des moteurs à bougies, le haut de gamme 2.0 de 145 ch n'est pas sportif, mais distille de franches accélérations sans trop grever la consommation.
Toujours comme une berline, le C-Max embarque seulement cinq passagers, mais avec leurs bagages, la place dans le coffre ne manquant pas. En revanche, la modularité de son habitacle autorise une réorganisation des sièges pour les voyages à quatre. Dès la finition Trend, le siège central arrière peut en effet s'escamoter, et les deux sièges latéraux amovibles coulissent en diagonale, se recentrant pour gagner de la place aux épaules. Dans cette configuration, le volume du coffre redescend à 380 l, contre 550 l en cinq places. La garde au toit est suffisante malgré une hauteur extérieure contenue.
Le levier de vitesses situé sur la planche de bord tombe bien sous la main et confère au C-Max une position de conduite très convenable, tandis que les rangements sont tout juste assez nombreux. Question finition, le bon assemblage général des matériaux ne peut cacher quelques petites imperfections, mais laisse présager un bon vieillissement. On se croirait dans l'univers de Volkswagen, ce qui n'est pas un défaut dès lors que l'on parle de qualité de fabrication. Le design est sobre, les couleurs sombres, et les matériaux de bonne facture adoptent une surface moussée, agréable au toucher. Quelques petits inserts métalliques flattent l'oeil et égayent un peu l'ensemble. Mais l'insonorisation aurait mérité plus de soin, particulièrement avec les moteurs diesels.
Excepté ces quelques petits défauts, le Ford Focus C-Max ne manque pas d'atouts pour satisfaire un large public familial. D'autant qu'à l'achat en seconde main, de bonnes affaires sont envisageables du fait de son relatif manque d'image.
Benoît Louise
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14:45 Publié dans Ford | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ford Focus C-Max






Avez-vous déjà remarqué, sur la chaussée, ces étranges lignes blanches peintes par on ne sait quel artiste ? Oui ? Dans ce cas, vous êtes bien les seuls !
Le débat participatif est à la mode ! Et, loin des discours d'experts, les gens ressentent également le besoin de s'exprimer sur les sujets qui leur tiennent à coeur. Dans le domaine de la voiture, L'argus souhaite apporter sa contribution à cette "réappropriation" de la parole...