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04.12.2007

Bilan à 3 ans - Mercedes Classe A

Bien pensée, pas donnée

medium_116424i_1_.jpgCette Mercedes d'entrée de gamme permet de pénétrer l'univers d'une marque de prestige sans s'endetter pour des lustres. Mais un label, ça se paie. Son rapport prix/prestations est moins brillant que l'étoile fixée sur son capot

À partir de 12 000 euros
Date de lancement : septembre 2004
Deux carrosseries, sept motorisations

Oubliés les facéties et les aléas de construction de la première génération.
Le débat sur le fait que la Classe A est bien - ou non - une vraie Mercedes, comprenez un modèle luxueux fabriqué avec sérieux et vendu au prix fort, est à présent clos. Cette seconde mouture a redoré son blason et se présente aujourd'hui comme un modèle plus proche de ce que l'on attend d'une berline allemande, même si certaines des qualités qui ont bâti la réputation de la marque ne se retrouvent pas forcément dès les premiers tours de roue.

En tout cas, il est un domaine où la filiation est indéniable avec les autres modèles frappés de l'étoile : celui du prix. Heureusement, la qualité de service est au rendez-vous, et la réception en atelier ainsi que l'attitude du constructeur en après-vente sont excellentes, ce qui n'a pas toujours été le cas lors de la crise de soucis électroniques survenue lors du lancement de la Classe E.

Large choix
Bien que la liste de ses options soit aussi étoffée que l'annuaire téléphonique d'Ile-de-France, cette petite Mercedes se vend très bien. En trois ans, les usines de Rastatt (Allemagne) ont produit plus de 500 000 unités, dont 42 634 vendues en France. Le marché de l'occasion recèle donc de nombreux exemplaires, et aucune motorisation n'est vraiment introuvable. Mais attention : les tarifs sont souvent élevés, et toutes les versions ne conviendront pas forcément à vos besoins. Pour vous aider à faire le bon choix, voici les défauts - et les qualités - de chacune d'entre elles.

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Seat Ibiza et Cordoba

medium_116365i_1_.jpgEn vedette : de plus en plus abordable

à partir de 4 900 euros (version à essence)

L'Ibiza et la Cordoba jouent sur deux tableaux différents.
La première se veut dynamique et la seconde, plutôt familiale. Elles disposent d'une palette importante de motorisations. L'offre démarre avec le moteur 1.2 12V mais ce petit trois-cylindres trop juste n'est pas conseillé. Le 1.4 16V en version de 75 ou 100 ch est idéal pour une utilisation polyvalente. Le bloc 1.8 20V s'adresse aux sportifs. En diesel, même constat que pour le bloc à essence, le trois-cylindres est avare en performances et surtout, bruyant. Les 1.9 TDi sont beaucoup plus convaincants. La version la plus homogène est sans doute celle de 100 ch grâce à ses performances convaincantes et à sa consommation mesurée. À sa sortie, l'Ibiza était la plus grande des citadines. Son habitabilité est encore aujourd'hui d'actualité et son équipement est correct. On ne peut pas en dire autant de la qualité des matériaux, surtout sur les entrées de gamme. L'insonorisation n'est également pas à son avantage, notamment sur les versions à trois cylindres. Enfin, le confort de suspension se montre très ferme.

Seconde version, greffée d'une soute généreuse, la Cordoba s'adresse plutôt aux petites familles.

Cordoba : l'Ibiza à coffre
Son volume de coffre est de 485 l et peut même atteindre 1 140 l en rabattant la banquette. Chiffres peu communs dans la catégorie, obtenus grâce à l'allongement du porte-à-faux. Malheureusement, les suspensions ne sont pas bien adaptées pour un usage familial.

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