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20.12.2006
Coup de projecteur sur la Mazda MX-5
Précurseur du retour en force des petits roadsters, la Mazda MX-5 est le porte-drapeau de cette catégorie de voitures plaisir. Née en 1990, améliorée en 1998, elle est toujours aussi désirable.
La décennie écoulée a vu prendre la route de nombreux petits roadsters tous aussi attachants les uns que les autres. Aujourd’hui, ces Mazda MX-5, Fiat Barchetta, Honda CRX, Rover MG-F et BMW Z3 abondent sur le marché de l’occasion. Ils sont donc plus accessibles, été finissant oblige.
Star parmi ces starlettes, la Mazda MX-5 a d’autres atouts que son antériorité. Dévoilée en 1990, sa ligne craquante inspirée de la Lotus Elan des années 60 se conjugue avec une mécanique plaisante. Autres points forts : propulsion, caisse rigide, poids plume, moteurs vivants, bonne répartition des masses. Le résultat est un régal de sportivité.
Compacte – moins de 4 m – et très vive, elle se faufile en ville avec malice, et elle montre une grande aisance sur les petites routes. En dépit de plastiques de qualité moyenne, l’intérieur de la MX-5 ne manque pas de charme. Il allie simplicité et excellente position de conduite. Derrière le volant à trois branches, les cadrans cerclés de chrome sont du plus bel effet, et le petit levier de vitesse tombe idéalement sous la main.
La première version de la MX-5 a connu trois motorisations. Lors de son lancement, elle était animée par un moteur de 1,6 l et 115 ch. Une puissance suffisante pour la légère MX-5 capable alors d’atteindre 100 km/h en 8"6. En février 1994, la petite Mazda gagne un moteur de 1,8 l et 130 ch qui la propulsera jusqu’en mars 1996. Au printemps de 1995, une version dégonflée à 90 ch du moteur de 1,6 l prend place sous le capot, pour proposer une entrée de gamme capable de répliquer à la concurrence. Grâce à son poids plume, cette MX-5 1.6 conserve un bon niveau de performances, en tout cas, suffisant pour les balades cheveux au vent.
Cette première génération de la MX-5 a laissé place à la version actuelle en mars 1998. Bâtie sur la même plate-forme, la MX-5 de la seconde génération reçoit des moteurs à 16 soupapes (16V) retravaillés : 1,6 l et 110 ch ; 1,8 l et 140 ch. La ligne générale a gagné en prestance, mais la petite Mazda a perdu dans l’opération ses délicieux phares escamotables et ses jolies poignées de portes chromées. A peine plus lourde d’une trentaine de kg et plus longue de 2 cm, la MX-5 de 1998 conserve toutefois l’essentiel de sa devancière : une ligne aguichante, et un agrément de conduite de premier plan. Légèrement moins vive, elle reste très agile sur les parcours sinueux grâce à son train arrière.
A l’intérieur, on retrouve les mêmes repères avec une position de conduite légèrement allongée et le fameux levier de vitesse aux courts débattements. La planche de bord a été redessinée et, dans la manœuvre, les liserés chromés autour des cadrans ont, hélas, disparus.
Equipement en hausse
Le maniement de la capote, déjà simple sur le premier modèle, est encore plus pratique grâce à l’adoption d’une glace fixe en lieu et place d’un plastique transparent. La manipulation est réalisable sans mal depuis l’habitacle. Une fois décapoté, les remous d’air sont bien maîtrisés, mais les modèles équipés d’un pare-vent optionnel offre un niveau de confort bien supérieur.
La seconde génération de la MX-5 donne accès, en option, à des équipements non proposés, en France, sur le premier modèle, comme la climatisation. La majorité des acheteurs de la nouvelle version a opté pour le moteur de 1,8 l et 140 ch. En plus des équipements de base de la version 1.6 (direction assistée, deux airbags, vitres électriques et fermeture centralisée), cette version 1.8 est dotée de l’ABS, des jantes en alu de 15 pouces au lieu de 14, d’un différentiel autobloquant Torsen, des rétroviseurs électriques et d’un volant sport. La MX-5 1.8 se trouve sur le marché de l’occasion aux environs de 90 000 F. La 1.6 est un peu moins onéreuse, mais difficile à trouver car moins diffusée.
Concernant les premières générations de la MX-5, l’éventail de prix est plus large en occasion et surtout moins élevé. Les premiers modèles se trouvent aux alentours de 40 000 F à 50 000 F, mais il faut alors accepter un kilométrage élevé et de multiples propriétaires. Dans une fourchette de 65 000 à 75 000 F, l’offre reste abondante, et elle donne accès à des modèles de première main relativement bien entretenus. Enfin, il ne faut pas hésiter à piocher dans les séries spéciales, souvent équipées d’une sellerie en cuir et d’accessoires valorisants.
Bertrand Bellois
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16:53 Publié dans Mazda | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Mazda, MX-5, occasions, essais, argus
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Commentaires
j'ai eu le plaisir de posseder une MX5 1.6L de 1999 pendant 1 an et je vous assure que cette voiture procure un plaisir incomparable pour un prix d'achat d'occasion tout a fait convenable (50000KM>9000 euros), toutefois une option qui n'est que sur de rares model mais qui n'est pas inutile >>>LA CLIM!! parceque l'habitacle est tout petit (2 places) et la chaleur est vite étouffante quand vous êtes capoté.....L'ABS n'est pas sur tous les models et ca aussi ca manque.
sinon de toutes les voitures que j'ai eu, ca a été la meilleurs!
Ecrit par : fred | 25.10.2007






Avez-vous déjà remarqué, sur la chaussée, ces étranges lignes blanches peintes par on ne sait quel artiste ? Oui ? Dans ce cas, vous êtes bien les seuls !
Le débat participatif est à la mode ! Et, loin des discours d'experts, les gens ressentent également le besoin de s'exprimer sur les sujets qui leur tiennent à coeur. Dans le domaine de la voiture, L'argus souhaite apporter sa contribution à cette "réappropriation" de la parole...