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11.12.2006
Coup de projecteur sur la Toyota Yaris
Economique, solide et bien construite : la Yaris possède les principaux arguments auxquels est sensible l'acheteur d'une voiture d'occasion. Sans oublier les avantages d'une garantie durant trois ans.
Acquérir une voiture d'occasion avec la certitude de bénéficier d'une garantie du constructeur, voilà qui est rassurant. C'est que propose la Yaris, qu'elles soient vendues par un professionnel ou par un particulier. En effet, toutes les Toyota neuves sont commercialisées avec une garantie durant 3 ans ou 100 000 km. Cette dernière étant cessible d'un propriétaire à l'autre et la Yaris n'ayant que deux ans d'âge, tous les modèles en circulation à ce jour bénéficient de cette garantie d'origine pour au moins un an encore.
Voilà l'un des atouts des Yaris d'occasion. Depuis son apparition en mars 1999, la rondelette nippone a séduit 33 300 automobilistes en France. Une percée qui permet de disposer facilement du modèle en occasion. Sur ce marché, les offres émanent en grande partie des professionnels et les prix de base tournent autour de 50 000 F. Les versions à trois portes sont autant disponibles que celle à cinq portes.La motorisation de base (1 l) est la plus facile à trouver.
Plus courte que ses rivales directes que sont les Renault Clio, Peugeot 206 et Fiat Punto, la petite Toyota est en revanche bien plus haute. Cela lui confère une allure râblée et elles profitent à l'habitabilité. Malgré son gabarit réduit à 3,61 m, la Yaris propose en effet un généreux volume intérieur. Par ailleurs, il est appréciable de disposer d'une assise surélevée. L'accès à bord est plus facile et la position de conduite assez verticale profite au confort et à la visibilité.
Au volant, justement, la Yaris se montre docile. Direction précise, train avant accrocheur et freinage correct participent à la maîtrise aisée de la voiture. Seuls griefs, l'insonorisation est insuffisante au niveau des passages de roues et la suspension se montre un peu sèche sur les imperfections de la chaussée.
Avec son afficheur numérique niché au milieu de la planche de bord, l'instrumentation de bord surprend, au premier abord. A l'usage, la lecture des informations est agréable hormis le compte-tours qui demande une période d'adaptation. Côté rangements, l'habitacle est fort généreux à l'image de la double boîte à gants et des profondes niches disposées de part et d'autre de la console centrale.
La quasi absence de porte à faux à l'arrière fait défaut au coffre qui émarge à seulement 205 l. Mais la possibilité de faire coulisser la banquette - une disposition empruntée à la Twingo - peut faire varier la capacité jusqu'à 305 litres. A noter deux fausses notes dans ce tableau : la banquette ne se manoeuvre pas à partir du coffre et sur la version à trois portes, le siège du conducteur dépourvu de mémoire ne reprend pas sa position initiale après qu'on l'ait basculé pour accéder à l'arrière.
Equipement
Pas de direction assistée, pas de vitres électriques ni de verrouillage centralisé : la version de base est à éviter. Elle s'est, de toute façon, très peu vendue sur le marché du neuf. La finition Linea Terra permet d'accéder à ces équipements qui agrémentent la conduite quotidienne (« Equipement et évolution de la gamme »). La Linea Sol coiffe la gamme, et elle se distingue surtout par sa sellerie en velours et le siège du conducteur réglable en hauteur. A noter également, la séduisante Linea Luna apparue en novembre 1999 avec le moteur de 1,3 l. Peu de Yaris sont dotées de la climatisation. Elle n'est pas superflue : le grand pare-brise chauffe vite l'habitacle et les vitres arrière fixes sur la version à trois portes ne facilitent pas l'aération.
Moteur
A son lancement, la Yaris disposait d'un seul moteur, un quatre-cylindres de 1 litre à seize soupapes avec distribution à calage variable VVT-I. De cette cylindrée modeste, Toyota tire 68 ch (50 kW) suffisants pour rendre vivace la légère Yaris (830 kg). En ville, elle se faufile avec aisance dans le flot de la circulation et elle emprunte les voies express sans crainte. En fait, seules les reprises sont à la peine avec ce petit moteur multisoupapes au couple réduit (90 Nm) et à la puissance maxi perchée à 6 000 tr/min. Les escapades avec cette version se traduisent par une sobriété appréciable en usage normal avec environ 6 l aux 100 km.
En novembre 1999, la Yaris s'est bonifiée avec l'adoption du moteur de 1,3 l de 86 ch. Comme son petit frère, il présente une culasse à seize soupapes et une distribution à calage variable. Ainsi dotée, la Yaris peut affronter les longs trajets sans appréhension, tout en conservant une belle sobriété. Ce moteur se montre par ailleurs moins bruyant, et il permet de mieux profiter de cette voiture attachante, dont la carrière devrait connaître un nouvel élan avec la récente mise en production du modèle en France, à Valenciennes.
Bertrand BELLOIS
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16:52 Publié dans Toyota | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Toyota, Yaris, occasions, L'argus, automobile, côte





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Le débat participatif est à la mode ! Et, loin des discours d'experts, les gens ressentent également le besoin de s'exprimer sur les sujets qui leur tiennent à coeur. Dans le domaine de la voiture, L'argus souhaite apporter sa contribution à cette "réappropriation" de la parole...