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05.02.2007

ALFA ROMEO GT : irrésistible !

Quatre vraies places, un coffre correct et une plastique à faire tourner les têtes, l'Alfa GT sait allier l'utile à l'agréable. 
 
medium_108275i_1_.jpgApparu début 2004, le coupé GT a comblé le manque laissé par le coupé « Bertone » fin 1975. Toujours griffé par le maître italien, il reprend les bases des 147 et 156 (châssis, intérieur) et les mécaniques de la gamme. Le 2.0 JTS de 165 ch (disponible en boîte robotisée Selespeed) et le fameux V6 3.2 maison de 240 ch s'opposent au 1.9 JTD Multijet de 150 ch qui représente 80 % des ventes.

C'est ce diesel qui a permis à la GT une belle diffusion en France. Avec 2 285 unités écoulées en 2005, puis 2 021 en 2006, l'offre existe désormais en occasion. On trouvera autant de finitions Distinctive que Selective, cette dernière apportant le cuir et le système hi-fi Bose avec entre autres, comme équipement commun, la climatisation automatique, l'ESP et l'antipatinage, la radio CD, l'ordinateur de bord et les jantes en aluminium. Autres points forts : son habitabilité et son volume de coffre. Outre son style, ses qualités sont sa robustesse (mécaniques éprouvées), une certaine économie d'utilisation, un agrément de conduite et une revente facile.

Vous devrez en conséquence débourser environ 23 600 € pour une 1.9 JTD Distinctive de 2006 affichant 20 000 km, la Selective coûtant 1 000 € de plus. Etrangement, l'offre de Selective est plus large sur 2005 avec 21 000 € de moyenne et 30 000 km. Sous la barre des 20 000 €, vous trouverez des diesels plus kilométrés de 2004.

Côté essence, les Alfa GT sont peu présentes. Un moteur V6 ne se trouve jamais sous 22 000 € (2 004), un 2.0 JTS de la même année avec 46 000 km se discute aux alentours des 16 500 €, une 2005 de 35 000 km à 22 500 €. Enfin, la version 1.8 de 140 ch, lancée en 2005 et peu présente en seconde main, oscille entre 19 000 et 21 000 € pour 15/20 000 km (hormis les véhicules de direction).
 
Nicolas Alexandre 

Points forts  
Habitabilité
Mécanique éprouvée
Revente aisée
 
Points faibles  
V6 gourmand
Carrosserie exposée

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20.12.2006

ALFA ROMEO 147 1.9 JTD 16V 140

Pionnier de la technique de la rampe commune sur les moteurs Diesel, Alfa Romeo a démontré une nouvelle fois, à la fin du mois de novembre 2002, son savoir-faire en introduisant une version 1.9 JTD de 140 ch.

medium_85659i_1_.jpgDérivée du bloc de 115 ch, cette motorisation adopte une culasse à double arbre à cames et seize soupapes. Mais la principale évolution est son nouveau système d'alimentation Multijet qui propose non plus deux injections, mais plusieurs lors de chaque cycle afin d'optimiser les performances. Ainsi, le 1.9 JTD retravaillé délivre 140 ch à 4 000 tr/min pour un couple de 305 Nm à 2 000 tr/min, soit des valeurs proches du bloc 2.4 JTD de 150 ch de la 156.

Grâce à ce moteur, la 147 se positionne comme la berline compacte la plus véloce du marché. Les amateurs de la marque ne s'y sont pas trompés puisque, un an après son lancement, la 147 JTD 140 a représenté 31,1 % des ventes en 2003 contre 37,5 % pour le JTD 115. Créditée de reprises impressionnantes, cette version conserve les qualités dynamiques des autres modèles de la gamme grâce à un châssis efficace et à une direction incisive. Seule ombre au tableau : les vibrations ressenties à l'intérieur de l'habitacle.

Déclinée en deux finitions, Progression et Distinctive, remplacées en mars 2003 par les versions Distinctive et Selective, la 147 dispose d'un équipement complet et affiche un rapport entre le prix et les prestations intéressant.
 
G. P.

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Alfa Romeo 156

Déclinée en berline ou en break sportif, la 156 a permis à Alfa Romeo de se relancer. Aujourd'hui, la belle italienne se déniche à des tarifs allèchants en occasion. Date de sortie : octobre 1997 Restylage : juillet 2003 Parc en circulation : 40 000 (estimation) 

medium_91963i_1_.jpgEn 1996, Alfa Romeo est au bord de la faillite... La marque italienne devra en fait son salut à la 156, commercialisée en octobre 1997. Une berline racée qui a su plaire aux Alfistes purs et durs, mais aussi séduire une clientèle jusqu'alors plus versatile.

La beauté ne suffisant pas, la 156 a avancé d'autres arguments pour convaincre, à commencer par une palette de moteurs à essence (allant d'un pétillant 1.6 de 120 ch à un volcanique V6 3.2 de 250 ch), permettant de savourer un comportement routier de tout premier ordre. A noter : outre une boîte manuelle classique à 5 rapports, la 156 offre aussi, sur la 2.0 de 150 ch, une boîte robotisée à 5 vitesses avec les commandes au volant, la Selespeed. Et une boîte automatique à 4 rapports avec une fonction manuelle, la Q-System , est proposée sur la 2.5 V6 de 190 ch.

L'effet JTD. Mais son véritable atout, surtout pour le marché français, a été de disposer, dès sa sortie, de nombreux moteurs Diesel de dernière génération, les fameux JTD (très recherchés en occasion). Sobres, ils affichent également une excellente fiabilité. L'offre débute avec un 1.9 JTD de 105 ch (140 ch sur les dernières versions !) et un onctueux cinq-cylindres 2.4 JTD de 175 ch vient coiffer la gamme. Autant dire qu'il y en a pour tous les goûts et tous les budgets.

Bien sûr, ces moteurs sont disponibles sur la variante break, baptisée Sportwagon, apparue en juin 2000. Comme son nom l'indique, ce break de charme privilégie d'abord la sportivité et l'esthétisme à la capacité de charge. D'ailleurs, c'est le seul break du marché à proposer, sous la tablette, un volume inférieur à celui de la berline (360 l contre 380 l !).

Etriquée. Le manque de place à bord est d'ailleurs, sur les deux modèles, un gros inconvénient, avec un habitacle un rien étriqué, surtout à l'arrière. En revanche, le conducteur est choyé, avec une planche de bord résolument sportive. Deux grosses casquettes, comme à la belle époque, abritent les compte-tours et le compteur de vitesse, tandis que les tachymètres annexes sont regroupés sur une console centrale orientée vers le « pilote ». Seule la finition, perfectible, peut décevoir.

Enfin, l'équipement de série, dès la finition de base Impression (depuis 2003), s'avère particulièrement complet (six airbags, ABS, ESP, climatisation automatique, verrouillage centralisé à distance, ordinateur de bord). La finition Distinctive y ajoute les phares antibrouillard, un lecteur CD, les jantes en aluminium et une climatisation bi-zone. Enfin, la finition Selective gagne la sellerie cuir et le régulateur de vitesse (lire l'encadré « historique »).

Essence ou Diesel, break ou berline, l'Alfa Romeo 156, restylée en juillet 2003 (et encore mieux équipée), se trouve abondamment en occasion, donc prenez votre temps avant de craquer et n'hésitez pas à négocier les prix affichés !
 
Thomas RIAUD

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Alfa Romeo Spider :le ciel, remède à la sinistrose

Cette semaine, pour le troisième volet de notre série estivale, nous avons croisé la route de Jean-Marc Van Straat, qui roule en cabriolet toute l'année. Un homme pour qui aller au travail est un enchantement quotidien. 

medium_104427i_1_.jpgErmont, le Val-d'Oise, l'autoroute à deux pas, l'aéroport Charles-de-Gaulle juste à côté. Pas de doute, Jean-Marc Van Straat habite l'Ile-de-France. Une région peuplée, souvent peu ensoleillée, et un peu plus polluée que les autres. Sans doute pas le meilleur endroit pour mettre un cabriolet dehors. Et pourtant... le passionné d'automobiles qu'est Jean-Marc a craqué, littéralement fondu au premier coup d'oeil. A la base, il était loin d'être un aficionado du cabriolet, il n'était pas de ceux qui veulent rouler cheveux au vent pour épater la galerie sur les Champs-Elysées. A trente-huit ans, il pense même avoir passé l'âge de tout cela.

Au départ, il cherchait une voiture de collection, une Alfa Romeo GTV coupé Bertone : « Elles étaient toutes rouillées, les peintures avaient quelquefois beau être impeccables, l'ami avec qui j'étais me disait : "Tiens, regarde là, c'est pourri." Du coup, j'ai laissé tomber le coupé Bertone. » Et puis le hasard a bien fait les choses : « Dès que je l'ai vue, je suis tombé amoureux. Rouler en cabriolet, j'ai découvert cela avec cette voiture. » L'affaire est vite conclue, et Jean-Marc repart d'un garage au volant d'une Alfa Romeo Spider de 1983. Une voiture ancienne en théorie, mais qu'il ne considère pas comme telle.

Le plein de sensations.
Depuis trois ans, il est devenu le premier ambassadeur francilien du cabriolet : « Je décapote dès que je peux, c'est-à-dire quand il ne pleut pas. En hiver, je décapote aussi, mais, bon, s'il fait - 12 °C, je m'abstiens. Sinon, aucun souci, quitte même à mettre le chauffage... Et puis, en pleine nuit, j'adore rouler comme ça. » C'est décidé, Jean-Marc est parti pour rouler un bon moment en cabriolet, même s'il avoue « ne pas être certain d'avoir le même plaisir » avec une autre décapotable.

Progressivement, il a fait de son Spider sa voiture de tous les jours. S'il a parcouru environ 6 000 kilomètres l'an dernier à son volant, il pense qu'il en fera plus de 10 000 cette année : « Je vais à mon agence de Fontenay-aux-Roses avec, explique ce patron d'une agence immobilière, 26 kilomètres de pur bonheur. Cette bagnole, elle me soigne. Je peux avoir passé une journée terrible, avoir eu plein de problèmes, quand je me mets au volant, j'oublie tout. » C'est peut-être ça l'effet cabriolet. L'impression de ne pas aller au boulot, mais d'être à chaque instant le héros d'un film de Godard en train d'enrouler les virages dans l'arrière-pays niçois : « Au feu rouge, en ville, les gens me font des signes. » Le Spider déclenche la sympathie à l'intérieur comme à l'extérieur. Le conducteur est gâté, car il bénéficie d'une ambiance inhérente à un cabriolet, mais aussi à une Alfa. Par exemple, la voiture de Jean-Marc pétarade un peu au lever de pied. Un comportement normal selon lui. Il n'empêche, ce petit détail rend la conduite délicieuse : « Côté sensations, c'est fabuleux. Il y a dans cette voiture un bruit, une atmosphère, une odeur d'huile et de moteur chaud. Je ne mettrais jamais un "arbre magique" là-dedans ! », s'enthousiasme le propriétaire de la diva italienne.

Face à la mer.
Un modèle qu'il bichonne à tel point qu'il passe assez régulièrement entre les mains d'un carrossier : « Les bosses, ça m'insupporte. » Une voiture tellement plaisante qu'elle occasionne quelques déconvenues : « Je frime, mais sans le vouloir », plaisante Jean-Marc. Rouler en cabriolet, c'est en effet voyant, et sa fille âgée de dix ans s'en est aperçue : « Elle n'aime pas que j'aille la chercher à l'école avec, alors que mon autre fille, qui a quatre ans, adore rouler dans le Spider. Pour elle, c'est la voiture de Oui-Oui... »

Outre une utilisation quotidienne, Jean-Marc Van Straat se sert aussi de son Alfa pour des petits week-ends, des sorties pas trop éloignées. Quelquefois avec un ami qui roule en BMW Z3. Souvent avec son épouse. « En une traite, le maximum que j'ai fait, c'était environ 300 km. Sinon, je me promène en Normandie, je fais des petites balades. » Histoire de voir la mer. Un cabriolet est sans aucun doute fait pour cela, flâner, rêver au bord de l'Océan, en écoutant les vagues et les oiseaux. Au point d'en oublier quelquefois un peu sa raison. Jean-Marc a payé son Spider 9 000 € : « On m'en a proposé 12 000. Je ne l'ai pas laissée partir. Je me vois vraiment mal sans mon Alfa. Il y a une relation entre elle et moi. »
 
Arnaud Murati 

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Alfa Romeo 159 : une italienne à la sauce germanique

Cette berline et sa déclinaison break, Sportwagon, apparaissent sur le marché de l'occasion, avec de sérieux arguments. 

medium_107041i_1_.jpgLa 156 avait marqué le renouveau d'Alfa , la 159 le perpétue. Malgré quelques petits retards à l'allumage dus à un prix de lancement un peu trop élevé, l'italienne a trouvé sa place pour titiller les routières allemandes. A commencer par un style, véritable signature de la marque. Principale nouveauté ? Les poignées de portes arrière cachées dans les montants. Surtout, elle a grandi (+ 22 cm), grossi (+ 150 kg) et acquis de la maturité avec des mécaniques plus musclées.  

Meilleure finition. L'habitacle s'est également amélioré. La finition intérieure est soignée, impression renforcée par l'usage de plastiques moussés dont la présentation se rapproche des standards germaniques. Les cadrans ronds de la console centrale, orientés vers le conducteur, conférent une touche sportive très agréable. Les ingénieurs ont corrigé l'un des principaux défauts de la 156 : son exiguïté. Sans être une référence en la matière, l'habitacle est désormais plus spacieux. Le gain le plus important se situe à l'arrière où les passagers sont plus à l'aise. A en juger par les aspects pratiques, comme le nombre de rangements assez restreint, cette berline joue plus volontiers la carte sportive que familiale. Même constat pour le coffre. Avec un volume de 405 litres, il est bien en dessous de la concurrence. Idem pour le break, Sportwagon, apparu six mois après la la berline et qui affiche la même longueur. Sa capacité de 445 l n'atteint même pas celle d'une Audi A4 berline ! La banquette rabattable 1/3-2/3, disponible sur le break et sur la berline, permet de charger des objets modérément encombrants.  

Comportement irréprochable. L'italienne repose sur une plate-forme développée conjointement avec Saab au début des années 2000. Son comportement routier est efficace, son train avant direct et sa direction, précise. L'électronique n'est pas trop intrusive et le conducteur trouve les sensations qu'il est en droit d'attendre d'une Alfa.

Concernant les moteurs à essence, les puristes seront déçus. Résultat de l'ancienne alliance conclue entre General Motors et le groupe Fiat, les mélodieux et nerveux Twin Spark ont disparu pour laisser place à des quatre-cylindres d'origine Opel. Les ingénieurs ont retravaillé le haut moteur et adopté l'injection directe JTS. Vaillants, mais sans grand caractère, les 1.9 JTS de 160 ch et 2.2 JTS de 185 ch sont encadrés, en haut, par un V6 3.2 Holden développant 260 ch et disponible en quatre roues motrices, et en bas, par un 1.8 de 140 ch.

Les moteurs diesels restent 100 % Fiat. Le 1.9 JTDm est décliné en 120 ch et en 150 ch. La première version est la plus diffusée sur les berlines alors que la seconde rencontre un certain succès sur le break. Relativement sobre (6 l aux 100 km), il offre un agrément de conduite, certes très lisse, mais confortable au quotidien. La version 2.4 JTDm, qui atteint le seuil symbolique des 200 ch, confirme la volonté d'Alfa de rivaliser avec les constructeurs d'outre-Rhin. Excepté le 1.8 MPI, toutes les mécaniques sont couplées à une boîte manuelle à six vitesses. N'ayant fait son apparition qu'en juin, la boîte automatique, commercialisée uniquement sur les deux diesels les plus puissants, est encore rare en occasion.

La première finition, Progression, disponible sur les modèles vendus jusqu'en mars, s'avère un excellent compromis qualité/prix.

Par sa qualité de fabrication, ses motorisations et ses prestations générales, l'Alfa 159 est un choix très judicieux face aux rivales allemandes, voire françaises.
 
Christophe Bourgeois

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Alfa Romeo 147 : une compacte de choix

Fini le temps où voitures italiennes rimaient avec pannes et coût d'entretien élevé. 

Fini le temps où voitures italiennes rimaient avec pannes et coût d'entretien élevé. L'Alfa Romeo 147 renouvelle, avec sa grande soeur la 156, l'image de l'industrie automobile transalpine. Son style et ses lignes continuent de faire des ravages, malgré six années de présence sur le marché. Le restylage, opéré à l'automne 2004, n'a fait qu'affirmer son élégance et son esprit sportif. Cette voiture est non seulement mise en valeur par sa carrosserie, mais aussi par son comportement routier, l'un des meilleurs de sa catégorie. Ce comportement, rassurant, est bien servi par des motorisations à essence et diesel qui contribuent à la qualité de la voiture.

Ainsi, en essence, le 1.6 Twin Spark seize soupapes de 120 ch (le 105 ch étant un peu faible pour une voiture de ce poids) offre grande souplesse, de bonnes performances et des consommations mesurées. Les motorisations diesel ont, pour leur part, convaincu 70 % des acheteurs de ce modèle. Ici, notre choix se porte sur le 1.9 JTD 115 ch. Ce bloc généreux, facile à maîtriser, grâce au développement progressif de sa puissance, demeure un peu bruyant. Depuis octobre 2000, tous les diesels ont vu leurs puissances évoluer à la hausse. 

Côté finition, on trouvera beaucoup de versions de milieu de gamme, Distinctive, dotées d'un bon niveau d'équipement : climatisation automatique, radio CD, six airbags, jantes en alliage...

Ainsi, une 147 JTD 115 Distinctive 5 portes, de 2003, se déniche aux alentours de 13 000 € pour 70 000 km. En essence, une 1.6 TS 16V 120 ch Distinctive 5 portes se négociera 10 000 € pour un kilométrage allant de 40 000 à 50 000 km.
 
Pierre ALEXANDRE

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